Articles du journal (FDCR)
Voici quelques articles au sujet des subventions des fonds de développement des communautés rurales (FDCR) qui étaient publicité dans des journaux locaux.
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Première nations Beausoleil
Angela Beedie, agente de développement des entreprises privées à la Première nation Beausoleil, est consciente des limites de sa communauté, mais reconnaît aussi le potentiel pour la prospérité future.
Lorsqu’elle a appris l’existence des subventions du Fonds de développement des communautés rurales (FDCR) par le biais de la Société d’aide au développement des collectivités de Simcoe Nord, Beedie savait qu’il était temps d’agir. « La Première nation Beausoleil est une collectivité autochtone établie sur l’île aux Chrétiens, l’île Ronde (Beckwith) et l’île Hope et sur une mince parcelle de terre à la Pointe aux cèdres où vivent quelques résidents et où se situe notre quai gouvernemental », explique Beedie. Cette communauté d’environ 700 résidents à l’année est isolée et séparée du continent et n’offre qu’une infrastructure limitée et de rares activités formelles. « Le principal défi qu’affrontent les membres de la communauté et les visiteurs fréquents est le fait que nous n’ayons pas d’activités formelles ni d’attractions pour nous occuper et mettre notre belle île en vedette. »
L’organisme explore des moyens de mettre en valeur le tourisme. « Nous avons pour objectif de commencer à tirer partie du marché touristique potentiel. Nous occupons une position stratégique dans le Georgian Triangle et, pour la plupart, nous vivons en isolement de nos voisins en raison de notre emplacement unique à accès par eau ou par glace seulement. »
Plutôt que de ne voir que les limites, Beedie dit que la subvention FDCR pour la capacité communautaire a aidé à former une vision qui montre le chemin vers la concrétisation réelle. Elle affirme que les fonds étaient tout à fait essentiels à donner le coup d’envoi au projet ambitieux de créer un sentier de randonnée et de vélo de montagne traversant le paysage pittoresque et historique. « Ce financement était essentiel à nous aider à lancer le projet de sentier. Nous avons présentement en main le design et la disposition et nous avons complété un peu de découpage de bancs. L’organisme Sustainable Trails sera de retour en juillet 2010 pour achever le sentier, ériger les affiches au départ de sentier et tracer la carte du sentier pour nous permettre de créer un ayant des indicateurs de haltes spécifiques à divers sites (oiseaux, barrage de castor, sites de bienfaisance, etc.). Le livret guide touristique donnera un aperçu de la flore et de la faune particulière à la région ainsi que les apprentissages culturels et l’identification d’importants lieux historiques le long du sentier. » L’aménagement futur du sentier inclura de plus petites affiches montrant l’emplacement des aires de pique-nique, des postes d’observation et des ponts traversant les zones marécageuses.
Beedie souligne que le projet n’en est qu’à ses débuts, mais que les argents du FDCR ont beaucoup contribué à stimuler l’enthousiasme pour l’avenir. « Ce projet a suscité beaucoup d’intérêt dans la communauté. Nos membres commencent vraiment à comprendre l’envergure et les avantages du projet. »
Beedie s’attend à ce que le sentier crée directement deux postes saisonniers à temps plein pour les guides et l’entretien et ajoute que six postes supplémentaires pourraient s’y ajouter indirectement dans les petites entreprises communautaires actuelles en plus d’inspirer les entrepreneurs futurs à tirer plein avantage du sentier. Elle note, « nous sommes également en voie de développer un centre d’interprétation où nous expliquerons l’histoire, la culture et la vie quotidienne de l’île aux Chrétiens. Notre projet en est au stade d’incubation, mais j’envisage qu’il deviendra une attraction à part entière. Les avantages économiques possibles comptent les retombées pour les entreprises privées locales, l’exploitation du traversier, le stationnement et, une fois que le centre d'interprétation ouvre les portes, l’attraction sera améliorée. Nous voulons créer une tournée où les randonneurs quittent le centre où nous expliquons l’histoire locale, la signification du site de bienfaisance et le rapport avec Sainte-Marie II sur l’île aux Chrétiens. »
Le manque d’infrastructure communautaire représente un autre obstacle auquel le projet de sentier aide à remédier. « Nous cherchons à établir des lieux d’hébergement et d’autres projets d’infrastructure qui nous permettront d’accueillir le nombre prévu de visiteurs que nous tâchons d’attirer», affirme Beedie. Or, il aurait été impossible d’effectuer ces travaux sans la réception de ce financement essentiel.
Le Fonds de développement des communautés rurales a rendu le projet possible par le biais de l’Agences fédérale de développement économique pour le Sud de l’Ontario (FedDev).
B.W. Services

Après plus d’une décennie en affaires, Brad White cherchait un moyen d’élever son entreprise d’entretien de pelouses et de cours un autre échelon.
Vu l’expansion de la gamme de services offerts aux clients, White affirme en riant qu’il lui était désormais impossible de les inscrire tous sur sa carte d’affaires. B. W. Services est entièrement assuré et offre l’entretien des pelouses, le déneigement, la taille de haies, la collecte de déchets lourds, l’élimination de broussaille et d’herbes, la livraison et l’épandage de sol et de paillis, l’installation de plaques de gazon, la plantation d’arbustes et de jardins et cette année, White ajoute la surveillance des terrains. « J’appelle le service la surveillance Snowbird ; quand les clients quittent pour la Floride je m’occupe de leurs résidences . » En plus du déneigement donnant l’impression que la résidence est habitée, White se charge aussi de l’intérieur, «j’arrose les plantes. Je m’occupe même du chat. »
White a attendu parlé pour la première fois du Fonds de développement des communautés rurales (FDCR) en participant au programme de mentorat d’affaires à la Société d’aide au développement des collectivités de Simcoe Nord (SADCSN) à Midland. Déçu par d’autres programmes de subvention, il hésitait d’abord à faire demande, mais en s’informant d’avantage, il apprit qu’il était admissible au projet de développement des entreprises et l’a perçu comme un moyen d’augmenter considérablement sa portée publicitaire.
White a effectué une étude de marché pour découvrir « qu’aucune entreprises de paysagisme à Midland n’était dotée d’un site Web. Je voulais prendre de l’expansion, et attirer comme clients les citadins, propriétaires de chalets à Balm Beach et à Honey Harbour. »
Agréablement surpris d’apprendre que sa demande avait été acceptée, White a utilisé les fonds reçus pour acheter un ordinateur pour l’entreprise et a recruté une autre entreprise locale pour concevoir et établir le premier site Web de B.W. www.bwservices.ca.
Autrefois, White se fiait au bouche à oreille et aux recommandations, mais il s’aperçoit maintenant que le site Web est un moyen abordable de considérablement rehausser la visibilité et de rendre la publicité d’entreprise accessible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. « Tout le monde navigue sur Internet aujourd’hui; c’est idéal. C’est la voie de l’avenir et j’espère attirer beaucoup de clients que je n’aurais jamais pu rejoindre auparavant . »
En plus de hausser son profil d’entreprise et d’accroître sa visibilité auprès d’une vaste gamme de clients potentiels, White affirme que le site Web est un outil efficace pour expliquer pleinement les services qu’il offre. « Il est impossible de tout mettre sur une carte d’affaires. Les gens peuvent visiter le site Web et voir les divers services, lire les témoignages et je peux monter des photos d’équipements et de travaux complétés. » Le site est également facile à mettre à jour et à modifier, garantissant ainsi que White peut annoncer de nouveaux services au besoin.
Il a trouvé facile de travailler avec la SADCSN et que le processus de demande était peu complexe. « Le programme était vraiment bien. Chaque fois que j’avais une question je pouvais téléphoner et je n’avais pas l’impression de déranger. Si je laissais un message, quelqu’un me rappelait tout de suite. »
White a été ravi des avantages que son entreprise a pu en tirer et affirme que sans la subvention FDCR et l’aide de la SADCSN, il n’aurait pas eu la chance de franchir cette étape importante pour l’avenir. Le Fonds de développement des communautés rurales a été rendu possible par le biais de l’Agence fédérale de développement économique pour le Sud de l’Ontario (FedDev).
Éco-Huronie

Grâce à l’argent du programme d’initiatives locales du Fonds de développement des communautés rurales, le germe d’idée d’Éco-Huronie est en pleine floraison à Lafontaine,
Denise Baker est présidente de l’organisme sans but lucratif qui cherche à favoriser la conservation, à encourager la recherche et à faire la promotion de la diversité culturelle et écologique en Huronie et ailleurs.
Le groupe avait pour vision un jardin communautaire biologique au cœur du village francophone. Éco-Huronie a utilisé les Fonds du FDCR pour acheter les semences biologiques et les outils de jardinage nécessaires à planter Le Jardin de Village, jardin communautaire situé à côté de la résidence de retraite Le Villageois au cœur de Lafontaine. Quoique l’organisme ait déjà obtenu des fonds Trillium pour organiser le jardin et embaucher le personnel, Baker dit qu’il manquait toujours de l’argent. « Il s’agit effectivement de fonds de démarrage. Si nous n’avions pas l’argent, nous n’aurions pas pu acheter les outils et les semences. Les graines étaient vraiment essentielles, car il fallait les semer en février au lieu d’avril et mai, période critique pour toute entreprise de jardinage. »
Maintenant, un tapis de verdure couvre les tables de la résidence Baker dans le canton de Tiny, en attente de plantation dans le jardin d’un acre et demi. « Nous avons une variété de légumes de toutes sortes. J’ai commencé les semences à la maison, car nous n’avions pas de choix; il est impossible d’acheter des plants biologiques.»
Éco-Huronie espère obtenir la certification biologique pour le jardin.
Baker est enthousiaste face au potentiel du jardin. « Notre groupe travaillera la terre. Nous fournirons des légumes frais biologiques à la maison de retraite, idée qui les emballe vraiment. » Les fruits et légumes seront également vendus au public à un kiosque sur place, au marché des exploitants agricoles locaux; Baker espère aussi fournir les restaurants et magasins. « Les résidents sont vraiment excités. C’est tellement enrichissant de constater l’intérêt des gens et de voir la création d’emplois. »
Selon elle, Éco-Huronie savait que le besoin existait, car une étude de faisabilité et de marché pour les produits alimentaires biologiques avait déjà été effectué.
Le jardin n’est qu’un élément des plans d’Éco-Huronie qui, d’après Baker, évolueront éventuellement pour devenir une initiative à l’année avec des ateliers et des sessions d’information. L’organisme travaille sur un volet éducatif dans les écoles et les camps locaux qui met l’accent sur la nutrition et tout le mouvement locavor (consommation locale). Baker affirme, « nous envisageons également l’agritourisme, pour remettre l’accent sur l’importance de l’agriculture dans la communauté. » L’organisme a été encouragé par la réaction positive à une tournée des fermes locales et à une carte illustrée montrant les producteurs et exploitants locaux dans le cadre du Festival du loup de l’été dernier.
Baker dit qu’il y a beaucoup de travail à faire pour coordonner et obtenir la certification, mais que c’est déjà un bon début. « Dès le début, le projet a fait boule de neige. » Les bénévoles s’affairent à construire une remise de jardin et une serre et ils ont recruté l’aide des exploitants agricoles locaux pour travailler la terre.
Ils ont adopté une approche véritablement « locale » face au projet en achetant les outils et les équipements dans les magasins locaux et ils ont apprécié travailler étroitement avec la Société d’aide au développement des collectivités de Simcoe Nord. « Le financement du développement des collectivités rurales est excellent. Lorsqu’on travaille en petite ville, on trouve beaucoup de créneaux ruraux qui appuient les villes locales. Un projet comme celui-ci doit provenir de la communauté et desservir la communauté. » Le Fonds de développement des communautés rurales a été rendu possible par le biais de l’Agence fédérale de développement économique pour le Sud de l’Ontario (FedDev).
Focus Elmvale

Une subvention du Fonds de développement des communautés rurales (FDCR) a transformé l’impossible en réalité concrète pour Focus Elmvale et le marché agricole Springwater-Elmvale Farmers’ Market.
Conçu et lancé au printemps 2007, Focus Elmvale a pour but de promouvoir le village et le canton comme district de magasinage désirable; d’encourager et de cultiver la sensibilisation à son patrimoine et à ses traditions culturelles; de favoriser l’amélioration de la qualité de vie chez les résidents du village; de créer et de maintenir les festivals, foires, événements et marchés pour attirer l’attention au village et en accroître la prospérité.
Ces objectifs exigent tous du temps et de l’argent, deux ressources assez rares dans un groupe de bénévoles communautaires constitué en organisme sans but lucratif. Heureusement, Focus Elmvale a réussi à obtenir une subvention de stage du FDCR par le biais de la Société d’aide au développement des collectivités de Simcoe Nord (SADCSN) pour financer le poste de Norah Elliott, adjointe de projets à temps plein, pour une période de treize semaines.
Elle affirme, « Nous croyons que le tourisme est le moteur qui stimulera la revitalisation du centre-ville et le développement économique du secteur des entreprises. » Elliott avait une longue liste d’objectifs à atteindre pour accomplir la revitalisation, y compris l’établissement d’une base de données de coordonnées pour les entreprises d’Elmvale et du district ainsi que les vendeurs et artisans pour le marché agricole et recueillir les données sur les points et lieux d’intérêt, les restaurants, les entreprises, les parcs, etc. Pour le projet Way Finding , elle a collaboré avec un graphiste pour tracer une carte graphique, créer un calendrier communautaire des événements et fonctions à afficher sur un panneau électronique, obtenir des dépliants et du matériel pour le kiosque d’information, effectuer des recherches sur des occasions de financement et monter des grands livres comptables pour Focus Elmvale .
Elliott dit avoir réussi à rehausser le profil du groupe dans la communauté et était ravie des résultats concrets comme le succès du projet de commandite des corbeilles suspendues aux fins d’embellissement. « Nous sommes plus organisés, plus productifs et nous avons des idées sur la façon de recueillir plus d’argent pour que nos comités soient plus rentables. Nous avons travaillé sur un grand nombre de projets que nous avons complétés, dont la plupart n’auraient pas pu l’être en raison des contraintes de temps des bénévoles qui siègent aux comités. »
Elle indique que les progrès considérables auraient été impossibles sans le financement. « Étant donné la nouveauté des organismes Focus Elmvale et le marché agricole, il aurait été impossible d’achever les projets sans le financement du FDCR. Il n’y avait pas d’argent pour payer le personnel. Les organismes auraient donc avancé à pas de tortue s’ils n’avaient pas bénéficié du coup d’envoi que leur a procuré la subvention. » L’embauche de personnel a accéléré le processus donnant l’impression d’un besoin immédiat d’agir qui a su motiver les groupes à se mobiliser pour accomplir les tâches à un rythme plus accéléré. « C’est avec enthousiasme que nous envisageons rehausser la visibilité dans la communauté d’affaires, enrichir l’économie locale par notre présence comme groupe communautaire rentable et fournir une orientation qui fait d’Elmvale une destination. »
Elliott a dit que le processus de présentation de demande était sans accrocs et que la SADCSN était très serviable, encourageante et extrêmement renforçante.
« C’était un merveilleux projet qui a grandement bénéficié à notre communauté. » Mais la communauté n’est pas la seule à en bénéficier. Elliott affirme avoir aimé son rôle à revitaliser Elmvale. « C’était une occasion idéale d’accroître mes connaissances et ma compréhension des entreprises et des organismes communautaires. » Cette excellente expérience ajoute à son expertise et Elliott prévoit continuer à aider l’économie d’Elmvale à prendre de l’expansion et à partager ses nouvelles compétences dans la communauté pour qu’elle devienne un meilleur endroit où vivre et travailler – choses qui n’auraient jamais vu le jour sans le Fonds de développement des communautés rurales ou la Société d’aide au développement des collectivités de Simcoe Nord. Le Fonds de développement des communautés rurales a été rendu possible par le biais de l’Agence fédérale économique pour le Sud de l’Ontario (FedDev).
Habitat pour l'humanité

Habitat pour l’humanité fournit des logements sécuritaires, décents et abordables aux familles à faible revenu qui travaillent. D’après Kate Arnold, présidente comité de partenariats et de sélection des familles, « dans cet organisme sans but lucratif, tout le monde est bénévole sauf la gestionnaire du magasin. »
Voilà pourquoi l’occasion de financer un poste de stagiaire par le biais du Fonds du développement des communautés rurales (FDCR) emballait tellement le groupe de Simcoe Nord fondé il y a neuf ans.
« À titre d’organisme, nous nous soucions que les gens ne savent pas ce que nous faisions. Il existe une idée fausse que nous donnons des maisons, ce qui n’est pas vrai. Les propriétaires font l’objet d’un dépistage minutieux et doivent contribuer un apport de compétences de 500 heures à leur domicile, explique Arnold. Nous voulions renseigner le public à notre sujet et nous avions besoin d’analyser nos points forts et nos points faibles pour aller de l’avant. »
Ils ont fait une demande d’embauche de deux employés au programme de stage pour les jeunes de moins de 30 ans afin d’aborder deux questions. « Tout d’abord, nous voulions faire l’inventaire des points faibles et des points forts pour savoir comment ils affectent nos partisans et nos bénévoles. » Ils considéraient l’engagement communautaire et voulaient faire des recherches sur Facebook, Twitter et sur un site Web et un bulletin de nouvelles. « Nous voulions nous mettre à jour, mais beaucoup de membres du conseil d’administration connaissent mal les médias sociaux. »
« Le deuxième volet cherchait à faire la sensibilisation et la collecte de fonds relativement à la cinquième maison. » La construction de cette maison dépend d’un terrain disponible et des fonds suffisants. « Le plus grand défi à relever est celui du terrain. Nous ne savons pas encore où nous construirons la cinquième maison. »
La demande de financement déposée par l’entremise de la Société d’aide au développement des collectivités de Simcoe Nord a été acceptée pour permettre à Habitat pour l’humanité d’embaucher deux femmes locales, Amanda Olsheskie et Danielle Desroches.
« En très peu de temps, elles se sont lancée à la tâche et ont fait un travail incroyable, confirme Arnold avec enthousiasme. Elles ont effectué des sondages et animé des discussions de cuisine avec les fournisseurs et les bénévoles. » Elles ont utilisé les médias sociaux, un site Web, un dépliant et les annonces d’intérêt public aux stations de radio locales et ont trouvé de nouvelles façons de motiver les bénévoles. « Elles nous ont montrés que les médias sociaux présentent un moyen de donner l’appétit aux jeunes. Nous espérons les attirer à la table de négociation pour les faire participer. »
Elles ont trouvé des méthodes non traditionnelles, comme la participation à un concours local de synchronisation musicale pour rehausser le profil d’Habitat pour l’humanité dans la communauté. « Leur présence dans la communauté était très forte et le réseautage très utile. Grâce à leurs efforts, nous avons trouvé des partenaires possibles et des pistes à suivre pour des chantiers de construction. Quant au concours de synchro, nous avons gagné à la catégorie meilleure esprit. Elles ont vraiment brassé les affaires. Elles sont allées au-delà du traditionnel, mais c’est toujours de la bonne visibilité. »
Le duo a également organisé un tirage dont le grand prix était un certificat de voyage de 3 000 $ et ayant 25 000 $ comme objectif de collecte de fonds.
Arnold admet qu’Habitat pour l’humanité a appris de précieuses leçons. « Elles ont rehaussé notre visibilité, nous ont donné le leadership pour accomplir de nouvelles choses, réparé des relations tendues et reconnu les bénévoles. Nous avons également appris que nous devons mieux communiquer avec nos bénévoles et nos partisans pour les tenir au courant et les informer, et qu’ils veulent plus d’occasions de nous venir en aide. »
Ravie des résultats, Arnold admet qu’il aurait été impossible de tout accomplir sans la subvention du FDCR. « Ces stagiaires ont fait un travail très impressionnant et, en bout de ligne, il aurait été merveilleux de pouvoir les embaucher à temps plein, mais nous n’en avons pas les ressources, admet Arnold. C’était une expérience exceptionnelle. Nous n’aurions même pas fait la tentative sans le financement. Nous n’avons simplement pas les bénévoles qui possèdent les compétences requises. Nous répéterions certainement l’expérience si l’occasion se présentait. »
Elle souligne que les subventions ont également bénéficié aux stagiaires qui ont pu parfaire leurs compétences et ajouter à leurs bagages d’expériences. « Personne ne veut embaucher un employé sans expérience, donc c’était aussi excellent pour les stagiaires et le projet leur donnera un bon coup d’envoi pour leur carrière. » Le Fonds de développement des communautés rurales a été rendu possible par l’entremise de l’Agence fédérale économique pour le Sud de l’Ontario (FedDev).
Huronia Foundation for the Arts

Lentement mais surement.
La Huronia Foundation for the Arts (HFA) a réussi à obtenir une subvention d’initiative locale du Fonds de développement des communautés rurales (FDCR) administré par la Société d’aide au développement des collectivités de Simcoe Nord.
Bev Hanna, membre et conseillère du HFA, a dit que la subvention a grandement amélioré les efforts de communication du groupe grâce à un nouveau un disque rigide et logiciel Adobe. « Je travaille depuis longtemps avec un ancien logiciel pour créer le réseau de communication et le site web, explique Hanna. Je savais qu’il fallait mettre le système à jour, car l’ordinateur crashait toujours et c’était vraiment frustrant. » Malgré les difficultés, elle ne pouvait tout simplement pas se permettre le logiciel nécessaire.
L’ensemble du processus est simplifié grâce à la mise à niveau du logiciel Photoshop pour manipuler les images de sites Web et de Dream Weaver et Acrobat pour créer des fichiers pdf interactifs sur les formulaires et applications. « Le logiciel permettra la communication plus rapide au moyen de formulaires d’adhésion, de demandes d’exposition artistique, de demandes au programme de rayonnement permettant d’exposer les œuvres dans des endroits non traditionnels, et le tout se fait en ligne. Les musiciens peuvent faire demande de présenter lors de notre gala. Même les demandes de subvention peuvent se faire en ligne. Le logiciel simplifie nos communications, faisant en sorte qu’il est plus facile et rapide pour les gens d’interagir avec nous et de transmettre leurs messages. »
Les fichiers interactifs règlent les problèmes d’incompatibilité ce qui signifie que les utilisateurs n’ont même pas besoin de télécharger le formulaire; il suffit de les remplir en ligne pour les soumettre par voie électronique. Le nouveau disque rigide fait en sorte que tout le matériel HFA est portatif et séparé du matériel de Hanna. « Je peux débrancher le disque rigide pour l’apporter à Pat (Pat Robinson, gérante de bureau HFA). Il est irremplaçable et je l’adore. »
Quoiqu’elle grimpe toujours une longue pente d’apprentissage, Hanna constate déjà une énorme différence. « J’étais frustrée. J’essayais d’en faire plus que mon logiciel ne pouvait supporter. Au lieu de consacrer deux jours à la préparation d’un bulletin de nouvelles, je peux maintenant le faire en trois ou quatre heures. Je peux aussi mettre à jour les événements sur le calendrier du site Web presque quotidiennement. Les gens ont de plus en plus recours à notre calendrier pour les événements artistiques, car c’est le plus exhaustif de la région. »
Elle dit, « il aurait été difficile d’y parvenir sans la subvention. Merci beaucoup à la Société d’aide au développement des collectivités de Simcoe Nord. C’est toujours de bonnes nouvelles que les fonds sont disponibles, particulièrement pour un groupe sans but lucratif. » Elle explique que l’argent de subvention du FDCR est parfait pour les articles « de rêve » que d’autres formes de financement de paieront pas.
La Huronia Foundation for the Arts est un groupe de soutien des arts qui a formellement vu le jour à l’automne 2007. « Nous avons pour mandat d’appuyer et de développer les arts dans la région. L’organisme a été formé pour fournir certains services que les artistes ne savent pas ou ne veulent pas accomplir eux-mêmes comme le marketing et la promotion. Nous voulons éduquer les artistes sur la façon de rendre leurs œuvres plus visibles et leur faciliter la tâche de vendre les œuvres, explique Hanna. Une grande part de ce que nous faisons est lié à la communication, la communication avec les médias, la communication interartistes, intergroupes. Il s’agit d’une polonisation croisée de ce qui survient lorsqu’ils se rencontrent pour parler de leur art [musique, arts visuels ou arts de la scène] et s’inspirer les uns des autres. »
Le HFA a aidé à faire renaître la Georgian Bay Musicians Association et a organisé une nouvelle tournée des studios à l’automne. Hanna dit que même si l’organisme n’a pas initié la tournée, il a aidé à rassembler les divers éléments et les entreprises et restaurants reconnaissent de plus en plus les avantages d’une communauté artistique dynamique. Selon Hanna, « Les arts apportent d’énormes retombées pour l’économie régionale et améliorent la qualité de vie. Le nouveau centre culturel [présentement en cours] peut aider à attirer un plus grand nombre de médecins, d’entreprises et d’industrie. » Le Fonds de développement des communautés rurales a été rendu possible par l’entremise de l’Agence fédérale économique pour le Sud de l’Ontario (FedDev).
K.B. Tool & Machine Inc.

Selon Mike Robinson, copropriétaire de K.B. Tool & Machine Inc. à Penetanguishene, trouver les moyens de rester concurrentiel et de recueillir le capital est la clé du succès.
Le financement de perfectionnement des compétences obtenu du Fonds de développement des communautés rurales (FDCR) a réglé ces deux problèmes pour l’entreprise de longue date de matriçage et d’estampage des métaux fondé par Klaus Bergmann en 1974.
Robinson dit, « nous avons pu acheter un nouveau logiciel pour programmer et exploiter nos fraiseuses CNC (contrôle numérique par ordinateur). » KB a également pu former le personnel en programmation à l’utilisation du nouveau logiciel.
Robinson affirme que le nouveau logiciel est essentiel à l’entreprise. « Il nous permet de programmer des formes et des pièces plus complexes et de les façonner de manière plus rapide et efficace. » Il explique que le logiciel calcule et décide non seulement de la façon la plus rapide d'usiner les pièces complexes, mais présente également des simulations complètes. « Il s’agit d’un énorme avantage. Certaines pièces peuvent travailler dix heures pour finir la coupe. Si nous pouvons trouver le moyen de le faire en six ou sept heures, nous réalisons d’énormes économies, ce qui nous permet d’accepter des pièces encore plus complexes. »
K.B. Tool & Machine fabrique les matrices d’estompage et effectue l’usinage principalement pour le marché de l’automobile, mais aussi pour les clients comme Franke Kindred et Napoleon Fireplaces entre autres. De plus, maintenant les fabricants demandent souvent des pièces à trois dimensions plutôt que des plaques planes à deux dimensions; le nouveau logiciel aide à garantir que l’entreprise continue à satisfaire à ses clients actuels en plus d’explorer de nouveaux clients prospectifs.
Compte tenu de la complexité de la technologie en évolution rapide, il est difficile pour les entreprises d’emboîter le pas. « Si nous ne pouvons pas mettre la nouvelle technologie à jour, il est difficile de rester concurrentiel. » Toutefois, les mises à niveau sont dispendieuses. « De nos jours, il est difficile d’obtenir le financement commercial, surtout dans le secteur manufacturier. »
Robinson effectuait des recherches sur le financement fédéral lorsqu’il a reçu un courriel utile de Chaînon communautaire concernant les subventions du FDCR. « Lors d’une rencontre d’information à la Société d’aide au développement des collectivités de Simcoe Nord qui tenait une séance de questions et de réponses, je pouvais voir que le programme nous convenait parfaitement. » Il a dit que le processus était facile grâce à la demande simplifiée. Le versement expéditif des fonds était un boni en prime, car Tom Haubert, copropriétaire, et lui-même avaient remarqué qu’avec d’autres programmes, les entreprises devaient attendre des mois voire même des années avant de recevoir le paiement.
Robinson était particulièrement heureux de savoir que le programme était administré à l’échelle locale. « C’est de l’argent dans la communauté, administré par les gens originaires de la communauté qui vivent dans la communauté, travaillent dans la communauté et connaissent la communauté. Ils sont les mieux qualifiés pour juger des besoins de la communauté par opposition à une personne anonyme dans un bureau gouvernemental à distance qui prend les décisions. Cette proximité, garder la décision dans la communauté est si importante, car le risque de gaspillage est moindre. » Robinson dit que le financement couvrait 50 % du coût total du projet donc, « nous avons aussi un investissement à faire; nous contribuons tous les deux. »
Il a chanté les louanges du Fonds de développement des communautés rurales et espère qu’il sera repris. « C’était effectivement une expérience utile et j’espère qu’elle se poursuivra et qu’il y aura accès à ce genre de financement à l’avenir. » Le Fonds de développement des communautés rurales a été rendu possible par le biais de l’Agence fédérale du développement économique pour le Sud de l’Ontario (FedDev).
La Clé d'la Baie

La station de radio communautaire de langue française à Penetanguishene lance une « nouvelle vague » grâce à une subvention du Fonds de développement des communautés rurales rendue disponible par le biais de la Société d’aide au développement des collectivités de Simcoe Nord (SADCSN).
Suzanne Roy, gérante des ventes et des commandites à La Clé d’la Baie et chef d’équipe de la nouvelle Vague FM 88,1, affirme que la subvention revêt une grande importance pour la station.
Grâce au financement, l’organisme a embauché un jeune stagiaire, Alexandre Lehoux, pour aider à transformer le poste de radio. Originaire de Québec, Lehoux s’est installé dans la région pour parfaire son apprentissage. Quand il a fait demande au poste, Roy savait qu’il était la personne idéale pour le programme.
Lehoux a accueilli avec enthousiasme l’occasion qui lui était présentée. « Alexandre a beaucoup de talent et d’excellentes compétences en service à la clientèle, affirme Roy. Il nous a aidé à faire la promotion de notre nouveau lancement et à nous y préparer. Il a participé aux rencontres du comité pour comprendre la dynamique de l’ensemble de la station de radio, de la vision et de la planification. Il a compilé les listes informatisées de clients et de contacts, nous a aidés avec le nouveau logo, les bannières et d’autres articles promotionnels; il a effectué des recherches sur les prix et négocié avec les entreprises, préparé les invitations au lancement. Bref, il s’est occupé de toute chose promotionnelle pour que nous soyons prêts à partir. Il a tellement accompli de choses. »
Lehoux a également suivi une formation comme animateur en ondes et a réalisé des publicités pour la station et a même commencé à rédiger et à enregistrer les nouvelles locales. « Il a appris plein de choses sur la musique, la réalisation, l'animation, le journalisme, beaucoup de choses en si peu de temps » explique Roy. Lehoux travaille à temps partiel comme journaliste et est maintenant un réalisateur à la station avec sa propre émission en après-midi. « Je suis très fière d’avoir quelqu’un de si fort dans notre station de radio. »
Elle dit que la Vague FM et La Clé d’la Baie sont très reconnaissants du financement. « Nous sommes un organisme sans but lucratif et le financement fait toute la différence quand nous tâchons de faire une différence. C’est un grand comté et un énorme défi d’assurer le rayonnement d’un bout à l’autre du territoire. Nous n’aurions pas pu y parvenir sans ce financement. »
Roy explique qu’il s’agit d’une très petite équipe et que rejoindre tout le comté de Simcoe exige un très grand effort d’équipe. « Nous sommes une station de radio communautaire et c’est très difficile d’obtenir du financement. Ajouter un membre à l’équipe pendant deux mois a fait une très grande différence, et c’est une expérience très réussie pour nous. » La subvention était tout à fait essentielle au succès, mais Roy donne crédite aussi la SADCSN et son personnel de l’appui accordé. « Lois Irvine est extraordinaire. L’organisation est merveilleuse pour nous et a réussi à nous garder en vie. Il s’agit d’une excellente ressource dans notre communauté pour nous-mêmes et pour beaucoup d’autres organismes. »
Selon elle, grâce à l’aide fournie « nous sommes exactement où nous voulons être. » L’endroit voulu c’est la nouvelle Vague FM, station de radio communautaire francophone rafraîchie. « Nous ne sommes pas une station commerciale, nous sommes donc très différents comme l’est également notre vision. Nous sommes beaucoup plus proches de la communauté. »
La station de radio n’est qu’un des secteurs de services à La Clé d’la Baie, organisme francophone desservant l’ensemble du comté de Simcoe et offrant notamment des services d’emploi, à l’enfance, sociaux et des activités culturelles. « Nous avons pour mission d’encourager la participation des membres de notre communauté pour qu’ils vivent leur culture et en conservent le dynamisme pour qu’elle puisse poursuivre et évoluer et aussi pour défendre nos droits. Nous voulons améliorer la qualité de vie des francophones », explique Roy.
Pour vous renseigner d’avantage sur les activités et services à La Clé d’la Baie, visitez les sites web www.lacle.ca ou visitez www.vaguefm.ca pour obtenir plus de renseignements sur la station de radio.
Le Fonds de développement des communautés rurales a été rendu possible par le biais de l’Agence fédérale du développement économique pour le Sud de l’Ontario (FedDev).
Ville de Penetanguishene

Grâce au Fonds de développement des communautés rurales, le centre ville de Penetanguishene est en pleine floraison – avant la date prévue. Wendy Cousineau, coordonnatrice du développement communautaire, dit « nous avons devancé les projets de six mois à un an de la date prévue par rapport à où nous pensions être rendus sans le financement. Nous avons beaucoup de chance. » La ville de Penetanguishene a utilisé la subvention du FDCR pour embaucher Michelle Gillesby comme stagiaire responsable de gérer un certain nombre de projets, de choisir des recherches, de former des partenariats, d’obtenir des commandites et de répondre aux préoccupations des entreprises et de la communauté.
« L’un des critères du stage était que la personne embauchée devrait être originaire de la région locale, explique Cousineau. Ce critère forme un fondement important pour la communication. Cela a vraiment ajouté aux aspects de communication. De plus, la stagiaire retenue disposait déjà d’un réseau établi. »
« Son rôle principal consistait à communiquer avec les entreprises locales pour obtenir leur rétroaction et suggestions au moyen d’un sondage » dit Cousineau. Le sondage a permis à la municipalité de dresser une liste de distribution électronique aux fins de communication efficace. « Parmi les 125 entreprises sondées, environ 80 ont fourni leur adresse de courriel. L’une de nos principales préoccupations était le manque de communication. Le financement nous a vraiment donné un bon coup de pouce pour régler la situation. » Cousineau dit avoir réalisé et distribué un bulletin de nouvelles d’amélioration du centre-ville et acheminé les pages municipales d’information mensuelle par voie électronique. » Nous pouvons facilement les informer des programmes provinciaux offerts, des ateliers et des séminaires, et de partager l’information en provenance du comté et l’information touristique sur les événements à venir. »
Le projet mettait également l’accent sur les plans d’embellissement du centre-ville. Cousineau dit que la municipalité achète quarante paniers de fleurs suspendus chaque année, mais pourrait en suspendre 73. « C’était pour nous un véritable atout d’avoir une personne pour parler directement aux entreprises et obtenir leur réaction et nous aider ainsi à trouver des commandites pour nos paniers suspendus. Gillesby a rapidement réussi à engager 33 commanditaires pour les paniers supplémentaires.» Elle a également organisé la plantation, l’arrosage et d’autres activités d’entretien avec certains partenaires non traditionnels, y compris les bénévoles et le comité d’horticulture. « Étant donné que le programme est mobilisé par la municipalité, le nombre de choses que nous pouvons faire est limité. Il est impossible de réussir un projet sans l’investissement de la communauté entière. » Elle souligne l’aspect de fierté. « On y investit au nom de la communauté et on s’embarque aussi beaucoup plus vite. »
L’apport d’une stagiaire axée sur le programme a permis d’effectuer des recherches précises sur d’autres aspects tels les bancs, les enquêtes sur les fournisseurs, les choix recyclés, les initiatives écologiques et la comparaison des coûts. « Nous voulions accorder la priorité au projet et aller de l’avant. Nous envisageons maintenant des bancs et des haltes santé. La typographie municipale est unique en soi – avec une côte à pic – mais nous voulons encourager la vie active. Cela signifie l’établissement de haltes où l’on peut se reposer quelques minutes, offrant un beau lieu de repos. C’est un moyen d’attirer la communauté à fréquenter de nouveau la rue principale. »
Un autre projet en voie d’exploration consiste en l’éclairage décoratif saisonnier au centre-ville mettant en haute vedette des images comme les flocons de neige et les bateaux ainsi que les bannières personnalisées. « L’automne dernier, les entreprises ont organisé une parade de mode dont les recettes ont été versées à l'embellissement. Nous examinons présentement les bannières personnalisées pour le quartier du centre-ville, affirme Cousineau. Il existe effectivement un investissement de la communauté avec un programme de genre. »
Elle était très enthousiaste face aux projets rendus possibles grâce au financement de stage. « Michelle a réussi à nous aider à élaborer chaque volet, pour ensuite le mettre en oeuvre et le présenter à la communauté. C’est très stimulant. »
Cousineau est très enthousiaste face au programme du FDCR et à l’appui accordé par la Société d’aide au développement des collectivités de Simcoe Nord, organisme responsable du programme. « En constatant les résultats obtenus, il aurait été une véritable honte de ne pas avoir obtenu cet argent. » Le Fonds de développement des communautés rurales a été rendu possible par le biais de l’Agence fédérale du développement économique pour le Sud de l’Ontario (FedDev).
TV + Plus avec Judy Inc.

Qu’est-ce qui fait le nom? Tout – ou rien, s’il ne représente pas vraiment ce que vous faites.
En 1998, Judy Scott Welden a lancé TV+Plus avec Judy Inc. pour aider les grandes entreprises de fabrication de l’industrie alimentaire à passer le mot au sujet de l’alimentation saine et pour créer des annonces d’intérêt public, des télévignettes et une émission de cuisson télévisée.
Cependant, la technologie moderne évolue si rapidement qu'il est facile de perdre du terrain. « Les progrès techniques et les consommateurs qui passent de plus en plus de temps en ligne nous ont forcé à modifier notre modèle d’entreprise. De nos jours, les entreprises communiquent avec les consommateurs en ligne. Nous devions changer les produits offerts, notre apparence, voire même le nom de l’entreprise. »
Parce qu’elle a réussi à obtenir une subvention de développement d’entreprise, elle a embauché un expert-conseil pour étudier et évaluer l’entreprise et la recentrer. « Il s’agissait d’un énorme avantage pour notre entreprise. Le recentrage nous a aidés à nous mettre au diapason des réseaux sociaux et numériques et à redéfinir l’entreprise qui passe désormais d’une entreprise de promotion à une entreprise de communication. »
L’image de marque incorpore deux volets – Welden Scott Communications et Welden Scott Digital Communications au moyen du nouveau site Web www.weldenscott.ca . Dit-elle, « Nous avons passé de nombreuses heures à évaluer notre entreprise, à examiner d’autres entreprises, à recenser les changements dans le monde de la technologie, à évaluer nos points forts et faibles pour déterminer notre croissance. Nous avions pour objectif de continuer à exploiter notre entreprise ici. C’est ici que nous habitons et nous voulons continuer à travailler et à vivre dans la région ».
Il aurait été impossible de réinventer l’entreprise sans le financement accordé. « C’est un véritable cadeau. En effet, c’est un projet auquel nous n’aurions jamais pu nous attaquer sans le financement. Il s’agit d’une excellente occasion. Nous ne savions simplement pas comment faire l’autoévaluation ni faire preuve d’objectivité en évaluant l’entreprise. C’est très excitant. »
Après avoir travaillé depuis des années auprès de grands fabricants alimentaires à Toronto et à Montréal, Scott Welden dit qu’elle a découvert que les entreprises et les organismes sans but lucratif de la localité ont besoin de la même expertise à une autre échelle. Aujourd’hui, les clients comprennent l’hôpital Royal Victoria, un producteur d’agneau local et une marina. « Le tout se trouve toujours sous le parapluie de la communication, mais nous nous rendons compte que nous n’avons pas à nous limiter aux fabricants alimentaires. C’est un service un peu unique en soi, mais chaque entreprise a besoin d’un programme de communication pour aider à multiplier les ventes et trouver la meilleure stratégie pour rejoindre les clients. »
La présence en ligne offre de multiples occasions, car la publicité roule 24 heurs sur 24 et il n’y a aucune frontière. « Les capacités sont incroyables. » C’est le temps de faire face à l’avenir en adoptant une attitude différente. « Nous accueillons plein de nouveautés comme Twitter, LinkedIn et Facebook pour voir comment ils s’agencent avec un plan de communication. » De nos jours, son entreprise peut aider la vôtre à traverser la courbe d’apprentissage pour tirer plein avantage des nouveaux outils liés aux médias sociaux. « C’est un domaine qui change si rapidement que ce n’est pas la peine de se sentir gêné si on ne sait rien; c’est comme si on apprenait un tout nouveau langage. »
L’expérience avec le FDCR a été merveilleuse. « Je crois que c’est fantastique. Ce n’est pas trop souvent qu’on reçoit un tel cadeau. Le programme été un véritable atout pour notre entreprise, mais j’espère que nous pouvons à notre tour contribuer à l’économie et aux entreprises locales. Nous avons besoin de multiplier le nombre d’entreprises d’ici qui s’épanouissent. »
Le Fonds de développement des communautés rurales a été rendu possible par l’entremis de l’Agence fédérale du développement économique pour le Sud de l’Ontario (FedDev).

Qu’est-ce qui fait le nom? Tout – ou rien, s’il ne représente pas vraiment ce que vous faites.
En 1998, Judy Scott Welden a lancé TV+Plus avec Judy Inc. pour aider les grandes entreprises de fabrication de l’industrie alimentaire à passer le mot au sujet de l’alimentation saine et pour créer des annonces d’intérêt public, des télévignettes et une émission de cuisson télévisée.
Cependant, la technologie moderne évolue si rapidement qu'il est facile de perdre du terrain. « Les progrès techniques et les consommateurs qui passent de plus en plus de temps en ligne nous ont forcé à modifier notre modèle d’entreprise. De nos jours, les entreprises communiquent avec les consommateurs en ligne. Nous devions changer les produits offerts, notre apparence, voire même le nom de l’entreprise. »
Parce qu’elle a réussi à obtenir une subvention de développement d’entreprise, elle a embauché un expert-conseil pour étudier et évaluer l’entreprise et la recentrer. « Il s’agissait d’un énorme avantage pour notre entreprise. Le recentrage nous a aidés à nous mettre au diapason des réseaux sociaux et numériques et à redéfinir l’entreprise qui passe désormais d’une entreprise de promotion à une entreprise de communication. »
L’image de marque incorpore deux volets – Welden Scott Communications et Welden Scott Digital Communications au moyen du nouveau site Web www.weldenscott.ca . Dit-elle, « Nous avons passé de nombreuses heures à évaluer notre entreprise, à examiner d’autres entreprises, à recenser les changements dans le monde de la technologie, à évaluer nos points forts et faibles pour déterminer notre croissance. Nous avions pour objectif de continuer à exploiter notre entreprise ici. C’est ici que nous habitons et nous voulons continuer à travailler et à vivre dans la région ».
Il aurait été impossible de réinventer l’entreprise sans le financement accordé. « C’est un véritable cadeau. En effet, c’est un projet auquel nous n’aurions jamais pu nous attaquer sans le financement. Il s’agit d’une excellente occasion. Nous ne savions simplement pas comment faire l’autoévaluation ni faire preuve d’objectivité en évaluant l’entreprise. C’est très excitant. »
Après avoir travaillé depuis des années auprès de grands fabricants alimentaires à Toronto et à Montréal, Scott Welden dit qu’elle a découvert que les entreprises et les organismes sans but lucratif de la localité ont besoin de la même expertise à une autre échelle. Aujourd’hui, les clients comprennent l’hôpital Royal Victoria, un producteur d’agneau local et une marina. « Le tout se trouve toujours sous le parapluie de la communication, mais nous nous rendons compte que nous n’avons pas à nous limiter aux fabricants alimentaires. C’est un service un peu unique en soi, mais chaque entreprise a besoin d’un programme de communication pour aider à multiplier les ventes et trouver la meilleure stratégie pour rejoindre les clients. »
La présence en ligne offre de multiples occasions, car la publicité roule 24 heurs sur 24 et il n’y a aucune frontière. « Les capacités sont incroyables. » C’est le temps de faire face à l’avenir en adoptant une attitude différente. « Nous accueillons plein de nouveautés comme Twitter, LinkedIn et Facebook pour voir comment ils s’agencent avec un plan de communication. » De nos jours, son entreprise peut aider la vôtre à traverser la courbe d’apprentissage pour tirer plein avantage des nouveaux outils liés aux médias sociaux. « C’est un domaine qui change si rapidement que ce n’est pas la peine de se sentir gêné si on ne sait rien; c’est comme si on apprenait un tout nouveau langage. »
L’expérience avec le FDCR a été merveilleuse. « Je crois que c’est fantastique. Ce n’est pas trop souvent qu’on reçoit un tel cadeau. Le programme été un véritable atout pour notre entreprise, mais j’espère que nous pouvons à notre tour contribuer à l’économie et aux entreprises locales. Nous avons besoin de multiplier le nombre d’entreprises d’ici qui s’épanouissent. »
Le Fonds de développement des communautés rurales a été rendu possible par l’entremis de l’Agence fédérale du développement économique pour le Sud de l’Ontario (FedDev).
Zero Waste Simcoe Inc.

Critique est l’adjectif qu’utilise Sandy Agnew pour décrire le financement que Zero Waste Simcoe Inc. a reçu de la part du Fonds de développement des communautés rurales (FDCR) par le biais de la Société d’aide au développement des collectivités de Simcoe Nord.
La subvention a servi à révéler les centaines d’emplois possibles qui pourraient être créés si le comté de Simcoe devenait une juridiction zéro déchet.
Agnew est l’un des directeurs de Zero Waste et il affirme que les fonds étaient essentiels à prouver le point. « C’était tout à fait critique. Nous n’avions pas les moyens d’accomplir cette tâche sans les fonds accordés. C’était simplement au-delà de nos capacités. C’est une occasion dont nous avons pu profiter pour embaucher une personne responsable de mener le projet à bien. »
Lorsque leur demande a été acceptée, Zero Waste a embauché l’entreprise LURA Consulting pour effectuer des recherches sur les juridictions en Colombie-Britannique, en Nouvelle-Écosse, en Alberta, au Texas, en Californie, en Australie et ailleurs pour montrer les domaines d’emploi locaux possibles.
« L’un des arguments favorisant zéro déchet, autre que les économies en coût et en ressources, consiste en la création d’emplois, dit Agnew. Nous avons trouvé que le potentiel d’emploi dans le comté de Simcoe est de 220 à 400 nouveaux emplois nets si le comté adopte la philosophie de zéro déchets. » Les emplois pourraient être créés dans les domaines du développement et la conception de nouveaux produits en passant par le transport et le recouvrement des ressources. Les détails se trouvent à www.zerowastesimcoe.org.
Agnew souligne qu’une approche de zéro déchets n’est pas une technique, mais plutôt une philosophie de gestion des déchets ayant comme modèle le cycle naturel durable où les déchets sont transformés en ressources pour d’autres utilisateurs. « Lorsque le site 41 a été annulé et nous avons approché le comté pour s’orienter dans cette direction, nous tâchions de les influencer pour considérer zéro déchet comme le choix à privilégier. » Cette approche exige un changement de manière de penser et de façon d’assumer la responsabilité, car le producteur est responsable de l’élimination du produit à la fin du cycle de vie. « On utilise les composantes du produit pour en faire autre chose. La conception qui tient compte de l’environnement signifie que l’objet fabriqué peut être démantelé et récupéré. »
On appelle cette approche la responsabilité élargie des producteurs; Agnew admet que zéro déchets exige la législation gouvernementale à tous les paliers. Toutefois, « une fois engagés, les gens verront qu’il s’agit d’une option très rentable et entièrement faisable. Personne ne veut un site d’enfouissement, personne ne veut un incinérateur. Il y a très peu de choses qui ne puissent être conçues pour être recyclées et réutilisées. »
Le comité d’action de Zero Waste a distribué des sacs en coton aux magasins locaux et a travaillé avec la foire d’automne d’Elmvale pour en faire un événement sans déchets et montrer que le concept est facile à mettre en œuvre.
Cela prend du temps pour qu’une idée passe de la spéculation à l’acceptation pour enfin aboutir à l’engagement. Agnew dit que le rapport financé par la subvention du FDCR ajoute de la validité à l’idée et sera une bonne influence pour aider les gens à en voir le potentiel. L’organisme Zero Waste utilise le rapport lors de présentations aux municipalités locales et Agnew estime que la philosophie deviendra la nouvelle norme comme c’est le cas des sacs de magasinage en coton. « Tout le monde se sent coupable s’ils n’ont pas de sace en main maintenant. »
À la différence d’autre fonds, Agnew dit que le processus de demande du FDCR n’était pas onéreux, ce qui est important quand un organisme géré par des bénévoles présente une demande de fonds. « Il y a une limite à ce que peuvent faire les bénévoles, à ce que l’on peut leur demander de faire. Le fait de pouvoir embaucher quelqu’un pour accomplir ce travail est une chose que nous n’aurions pas eu la chance de faire seuls. »
Le Fonds de développement des communautés rurales a été rendu possible par le biais de l’Agence fédérale du développement économique pour le Sud de l’Ontario (FedDev).